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Comment choisir un courtier CFD de confiance ? (+ notre liste)

Dernière révision : 6 août 2020

Comment choisir un courtier CFD

A n’en pas douter, la crise du COVID-19 a réveillé les âmes des investisseurs français, au point de permettre à des courtiers reconnus comme Boursorama, Fortuneo ou encore Bourse Direct d’enregistrer des pics d’activités jamais observés auparavant.

Mais malgré toutes leurs qualités, ces courtiers ne répondent pas à tous les besoins du marché.

En effet, ces courtiers ciblent en priorité les investisseurs “traditionnels” en actions, quitte à délaisser les traders en recherche de volatilité.

En d’autres termes, les CFD et le Forex sont les grands absents.

En temps normal, ces produits sont réservés aux traders chevronnés, mais force est de constater que sous l’impulsion d’un marketing très agressif, une nouvelle génération de traders plébiscitant les CFD a fait son apparition.

Or, en plus des risques propres aux CFD (notamment l’effet de levier), de nombreux sites de trading sont à fuir.

Pourquoi ? Car sous l’apparence respectable d’un courtier se cachent parfois de vraies arnaques, dont l’objectif est de s’attaquer aux traders débutants un peu naïfs. D’autres fois, ce ne sont que des casinos en ligne déguisés…

Hasard ou coïncidence, la plupart de ces “courtiers” opèrent sous des licences exotiques, connues justement en premier lieu pour abriter des casinos en ligne, à la manière des îles vierges britanniques ou du Bélize.

Bref, pour un trader débutant, la première étape consiste à ne pas confier son argent dans la gueule du loup !

Pour rester le plus loin possible de ces sociétés vautours, découvrez nos conseils pour choisir votre courtier CFD en vrai professionnel et notre liste des courtiers CFD les plus fiables.

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La délicate question des licences

En comptant tous les sites frauduleux, il existe des milliers de sites de trading dans le monde !

Comment trier le bon grain de l’ivraie ?

Le système des licences fonctionne à cet effet.

En théorie, pour avoir le droit d’opérer en France, chaque courtier doit montrer patte blanche à travers l’obtention d’une licence.

Elles sont délivrées par les autorités financières de chaque pays aux opérateurs qui respectent un cahier des charges précis : protection des dépôts en cas de faillite, procédures de vérification des clients, lutte contre le blanchiment, etc…

Chaque pays est donc libre de fixer son niveau d’exigence, plus ou moins élevé.

Du point de vue du courtier, la question de postuler a une licence est donc une décision économique, car plus une licence est difficile d’accès et plus le coût et le temps pour l’obtenir sont élevés.

En France, les licences sont délivrées par l’Autorité des Marchés Financiers, pour un niveau d’exigence réputé parmi les plus élevés au monde.

Une excellente nouvelle pour les investisseurs français, mais malheureusement insuffisante pour dormir tranquille…

En effet, le risque peut venir de deux côtés.

Le passeport européen

Si la France bénéficie d’une législation parmi les plus protectrices au monde, ce n’est pas nécessairement le cas de tous les pays de l’Union Européenne.

Or, grâce au passeport européen, une licence dans un pays à la législation plus souple suffit pour opérer en France.

Au premier rang desquels, nous pensons bien évidemment à Chypre, véritable porte d’entrée en Europe pour de très nombreux courtiers.

Chypre

En quoi est-ce potentiellement un souci ?

A titre d’exemple, en cas de faillite d’un courtier, la protection des fonds n’est plus de 100 000€ comme avec la protection d’une licence française, mais de seulement 20 000€ dans le cas d’une licence chypriote.

De plus, les pratiques commerciales douteuses sont bien plus nombreuses à Chypre qu’en France.

Or, les procédures pour faire valoir les droits d’un trader lésé sont beaucoup plus complexes auprès de la Cysec qu’auprès de l’AMF.

Au final, nous ne trouvons donc aucun avantage à préférer un courtier chypriote par rapport à un courtier français, même s’il faut reconnaître que la Cysec n’est pas une passoire à la manière d’autres juridictions très attractives (Belize, Bahamas, Iles Vierges Britanniques, Seychelles, etc…).

Toutefois, du fait de la faiblesse de l’offre de CFD et de Forex émanant des courtiers français, les traders recherchant ce type d’instruments sont souvent amenés à regarder en dehors de l’hexagone, d’où l’importance de savoir où l’on met ses pieds.

A ce sujet, découvrez notre liste des courtiers les plus fiables un peu plus bas sur cette page.

Les courtiers illégaux

A côté des courtiers ayant légalement le droit d’opérer en France, mais avec des garanties inférieures à celles d’un courtier agréé par l’Autorité des Marchés Financiers, des “courtiers” sont à éviter dans 100% des cas.

Tout d’abord, nous trouvons un nombre important d’arnaques pures et simples, venant de sites ne respectant aucune règle !

Courtiers cfd illégaux

Typiquement, ces sites essayent de prendre l’apparence de sites reconnus pour berner le trader débutant.

Cela passe par un nom de domaine très proche d’un acteur connu, un site internet très perfectible si on regarde dans les détails, etc… et surtout des démarches téléphoniques très agressives faisant miroiter des gains importants, à condition de déposer toujours plus.

Or, de A jusqu’à Z, tout est absolument faux…

Ayant des durées de vie très courtes (rarement au-dessus d’une année), ces arnaques en ligne n’hésitent pas à fermer du jour au lendemain à la moindre alerte, pour mieux réapparaître sous un autre nom.

Malheureusement, s’agissant le plus souvent de délinquance internationale, les chances de revoir son argent sont très faibles.

C’est pourquoi l’AMF propose sur son site d’une liste des “courtiers” illégaux.

Malheureusement, l’agilité étant le point fort de ces escrocs, il faut garder à l’esprit que cette liste a toujours un léger temps de retard…

C’est pourquoi, si vous êtes sérieux dans votre volonté de trader efficacement, vous devez d’abord vous éduquer vous-même sur le choix du courtier.

Auriez-vous confiance en un cuisinier ne sachant pas faire la distinction entre une pomme et une poire ? L’analogie fonctionne d’autant plus pour un trader que le risque de perte de capital est important !

Enfin, sachez que si vous pensez avoir trouvé un courtier, vous pouvez aussi vérifier sa légalité en effectuant une recherche sur le registre des agents financiers (Regafi) à cette adresse.

Pour résumer, voici ce qu’on entend par des courtiers illégaux :

  • Des arnaques pures et simples
  • Des courtiers avec des licences non autorisées en France (Seychelles, Australie, etc…)

Dernier cas de figure, certains courtiers possédant une autorisation pour opérer en France peuvent laisser la possibilité aux nouveaux traders de choisir la juridiction au moment de l’ouverture du compte.

Un vrai danger dans la mesure où dès que l’on sort des règles édictées en France, les probabilités de tout perdre sont beaucoup plus grandes. Ainsi, le premier risque concerne l’effet de levier autorisé, limité à 30 fois la mise en France, et pouvant atteindre 1 000 fois le capital dans d’autres juridictions exotiques…

Or, pour ces courtiers, il est plus rentable de laisser leurs nouveaux clients brûler leur capital en quelques secondes…

En guise de conclusion sur les courtiers illégaux, gardez donc toujours à l’esprit que si l’on vous promet la lune, il s’agit à coup sûr d’une arnaque.

Au contraire, les vrais traders savent que gagner en bourse demande du travail, de la discipline et de la persévérance.

Evitez les courtiers non reconnus qui prennent position contre vous !

Cela peut paraître évident, mais encore faut-il le savoir.

Les courtiers peuvent être divisés en deux grandes catégories :

  • Ceux qui ne font que transmettre aux marchés les ordres d’achat et de vente de leurs clients
  • Ceux qui traitent le passage d’ordre en interne en se couvrant à des degrés divers sur les marchés marchés, de sorte d’encaisser une partie des pertes de leurs clients

Et cela change tout !

Préférez-vous confier votre argent à un courtier qui souhaite vous voir gagner ou gagner ?

C’est à peu près en ces termes que se pose le débat, même s’il ne faut pas mettre tous les courtiers dans le même panier.

Avantages et inconvénients de chaque type de courtier, découvrez lequel vous convient.

Courtier “no dealing desk” : celui qui vous veut toujours du bien

Dans le jargon du trading, un courtier “no dealing desk” est un courtier dont le rôle se limite à transmettre les ordres d’achats ou de ventes sur les marchés.

C’est-à-dire qu’il n’y a pas de “dealing desk” (ou “bureau de trading” en français) entre la position du trader et l’exécution de ses ordres sur les marchés financiers

Dealing Desk

Par exemple, si un trader achète un CFD Tesla pour 50 actions, cela n’a pas d’importance aux yeux du courtier que l’actif sous-jacent (l’action Tesla dans cet exemple) prenne ou perde de la valeur, puisque ce dernier a ouvert une position contraire pour se protéger.

De cette manière, c’est le trader qui supporte l’intégralité du risque et le courtier prélève sa commission dans tous les cas de figure.

L’intérêt des courtiers “No Dealing Desk” est donc d’avoir une clientèle aussi gagnante que possible, car c’est le meilleur moyen de la conserver pendant une longue période de temps, et donc de multiplier les commissions.

Par conséquent, les courtiers “No Dealing Desk” n’hésitent pas à mettre en avant le fait qu’ils partagent des intérêts financiers identiques à ceux de leurs clients.

Mais la présence d’un “Dealing Desk”, comme nous allons voir maintenant peut parfois se justifier, à condition d’être en présence d’un courtier de confiance.

Courtier “Dealing Desk” : celui qui peut avoir un intérêt à vous faire perdre

Plutôt que transmettre les ordres sur les marchés comme un courtier “No Dealing Desk”, le courtier “Dealing Desk” est l’unique contrepartie des traders. C’est aussi pour cette raison que l’on parle de courtiers “Market Maker”, c’est-à-dire teneur de marché.

Cela se passe entre le trader et son courtier, point final !

A charge ensuite au courtier “Dealing Desk” d’ouvrir des positions contraires pour couvrir son risque et d’empocher des commissions dans tous les cas de figure, à la manière des courtiers “No Dealing Desk”.

Mais alors, pourquoi passer par un “Dealing Desk” ?

En théorie, l’avantage des “Dealing Desk” sur les “No Dealing Desk” est une meilleure qualité d’exécution des ordres, car le traitement des ordres se fait plus rapidement, sans passer par les marchés financiers. De plus, en contrôlant tout le processus du traitement des ordres, les courtiers “Dealing Desk” peuvent proposer des tarifs moins élevés ou des caractéristiques supplémentaires comme le stop garanti ou les ordres fractionnés.

Toutefois, une statistique importante est la suivante : entre 75% et 90% des traders perdent de l’argent !

Dans ces conditions, cela peut donner des idées à certains courtiers pour empocher ces pertes (à la manière d’un casino) plutôt que de les voir s’éparpiller sur les marchés financiers.

C’est dans ce sens que la présence d’un “Dealing Desk” peut être dérangeante.

En effet, un “Dealing Desk” peut avoir pour instruction de ne pas se couvrir à 100% sur les marchés, ce qui ouvre le champ à deux possibilités :

  • Une perte du courtier quand le client gagne
  • Un gain du courtier quand le client perd

En passant par un courtier “Dealing Desk”, le trader prend donc le risque de jouer directement contre son courtier, plutôt que contre les marchés financiers.

Ce qui sur le papier n’est pas très rassurant !

Toutefois, dans l’absolu, cette pratique n’est pas choquante dans la mesure où elle n’influence pas les pertes ou sur les gains du trader.

Expliquons-nous : qu’un trader perde 500€ contre les marchés ou contre son courtier, ce sont toujours 500€ perdus. A partir du moment où le courtier reproduit fidèlement les variations du marché, la responsabilité de la perte repose bien sur les épaules du trader, et finalement, la destination des fonds perdus peut paraître secondaire.

Toutefois, pour optimiser leurs gains, des courtiers peu scrupuleux de type “Dealing Desk” peuvent profiter de cette position dominante pour s’engager dans un nombre de pratiques déloyales afin faire perdre leurs clients.

Le net regorge ainsi de témoignages de clients doutant de la sincérité des graphiques de leur plateforme de trading, avec des mouvements suspects quand sont ceux-ci sont par exemple sur le point de gagner des trades importants.

Enfin, mentionnons le cas, malheureusement plus rare, où certains de ces courtiers prenant des positions contraires à leurs clients n’hésitent pas à fermer les comptes de leurs meilleurs traders. Car oui, c’est l’aboutissement logique de cette façon de procéder…

Bref, à cause de quelques acteurs peu scrupuleux (si on met de côté les sites 100% illégaux), c’est toute l’industrie des courtiers “Dealing Desk” qui est montrée du doigt, alors qu’il existe des acteurs reconnus de premier plan.

Conclusion ?

Si vous comptez trader avec un courtier “Dealing Desk”, la moindre des choses est donc de s’assurer de sa réputation.

Le téléphone, l’arme de destruction massive

Comme nous venons de voir, le principal danger provient des sites “Dealing Desk” qui considèrent le trading comme un moyen détourné pour opérer un casino en ligne.

Et pour ce type d’établissement, il n’existe qu’un seul objectif : vous faire déposer toujours plus d’argent.

Pour cela, une technique a fait ses preuves : le harcèlement téléphonique.

Arnaque CFD

Dès l’ouverture du compte, un “expert” contacte le nouveau client avec un ton très amical, promettant monts et merveilles

Pour un arnaqueur, l’avantage d’une discussion téléphonique est qu’elle permet de situer immédiatement le niveau de connaissance en trading de sa proie, ainsi que sa crédulité.

Rassuré par les promesses mirobolantes et son “expertise” des marchés, l’apprenti trader se sent en confiance et commence sa “formation”, en recevant au moins un appel téléphonique par jour.

Souvent, les premiers trades sont gagnants et une fausse complicité se forme entre le prédateur et sa victime, qui dépose de plus en plus d’argent pour optimiser ses gains.

Puis vient le moment où la victime ne peut plus suivre financièrement ou bien qu’elle souhaite retirer ses fonds.

Dans ce cas, un manque de “chance” sur les marchés fait perdre l’intégralité de la somme, puis ne comprenant pas ce qu’il se passe, la victime se retourne vers son conseiller, qui ne lui propose rien d’autre que de trouver de nouvelles sources d’argent, par exemple en demandant à sa famille, afin de se “refaire”.

Il est maintenant trop tard et la victime se rend compte de la manipulation.

Morale de l’histoire ?

Les pires arnaques ont toujours pour point commun l’utilisation du téléphone pour exploiter la crédulité de gens “normaux” tombés dans le trading par hasard, souvent au détour d’une publicité aguichante.

Si un courtier vous contacte pour déposer plus, c'est donc un signal très fort que vous êtes entre de mauvaises mains.

Imaginez un peu la situation : s'ils savaient réellement comment faire fructifier un capital sur les marchés, ils le feraient en leur nom et ne s'embêteraient pas à vous contacter...

Quel courtier CFD choisir en toute confiance ? Notre avis objectif sur les principaux du marché

Soyons très clairs : nous n’avons pas testé individuellement tous les sites présents dans la liste ci-dessous.

Par contre, nous avons mené des recherches approfondies afin de juger la confiance que l’on peut leur accorder. Exactement comme si nous étions sur le point de déposer plusieurs milliers d’euros !

Cette liste est donc composée des acteurs les plus connus du marché, ainsi que des courtiers les plus actifs d’un point de vue marketing dans l’hexagone.

Une précision toutefois sur la présence des amendes reçues dans les caractéristiques de chaque broker.

En effet, elles sont présentes afin que vous fassiez le choix le plus réfléchi, mais cette information doit parfois être relativisée dans la mesure où pratiquement tous les grands noms de la finance (les banques traditionnelles, Euronext, etc…) ont déjà reçu des amendes, souvent bien plus salées !

Ainsi, certains courtiers que nous jugeons parmi les plus fiables sont dans ce cas de figure.

Rassurant ? A chacun de se forger son propre avis, mais voici la réalité du marché selon nous.

 

Saxo Banque

https://www.home.saxo/

Courtier Saxo Banque

Saxo Banque

Licence appliquée en France : ACPR (France)

Autres licences : 18 licences, dont le Royaume-Uni, l’Australie, Singapour, Suisse, Japon, etc…

Type de courtier : Mélange de Dealing Desk et de No Dealing Desk

CFD : Actions, ETF, Devises, Indices, Matières premières, Options sur indices boursiers, Obligations

Autres produits : Compte-titres, PEA, Futures, Fonds, Obligations

Plateformes de trading : SaxoTrader GO et SaxoTrader Pro

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 2 000€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 900 000€ en 2016 et 150 000€ en 2009

Notre avis :

Courtier d’origine danoise, le groupe Saxo Bank est présent dans de nombreux pays européens en opérant à chaque fois avec une licence locale. En d’autres termes, c’est assurément un des fournisseurs de CFD les plus sûrs du marché puisqu’en France, ce courtier répond aux mêmes obligations en matière de sécurité que les banques traditionnelles.

Pour les débutants, la prise en main de la plateforme n’est pas la plus aisée et le dépôt minimum peut paraître élevé, mais les tarifs compétitifs et la qualité d’exécution des ordres en font une valeur sûre.

De plus, les expertises économiques de Saxo Banque sont souvent reprises par la majorité des médias financiers, ce qui prouve le sérieux de la société.

 

IG Markets

https://www.ig.com/fr/

Courtier IG Markets

IG Markets

Licence appliquée en France : BaFin (Allemagne)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni)

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Matières premières, Crypto-monnaies, Obligations, Taux d’intérêt, ETF

Autres produits : compte-titres actions, turbo24, produits barrières, options vanilles

Plateformes de trading : MetaTrader 4, ProRealTime, L2, IG

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 300€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 500 000€ de la part de l’AMF en 2018

Notre avis :

Numéro un mondial des CFD, IG Markets est considéré par de nombreuses communautés en ligne de traders comme la référence du marché, que ce soit pour les tarifs, la lisibilité de la plateforme de trading ou encore la qualité d’exécution des ordres.

Créé en 1974, coté à la bourse de Londres et opérant en France avec une licence allemande qui protège les fonds des clients jusqu’à 100 000€, il est difficile de prendre à défaut IG sur le terrain de la sécurité, bien qu’IG appartienne à la catégorie des courtiers “Dealing Desk”. En effet, il est prouvé que le courtier IG utilise cette technologie dans une optique de meilleure exécution des ordres, sans jamais réduire son risque dans le but de parier contre ses clients.

Pour les débutants, l’éventuel point faible se situe paradoxalement dans la richesse de l’offre (que ce soit au niveau des instruments ou des plateformes) qui peut impressionner à première vue, même si le courtier possède beaucoup de contenus pédagogiques de qualités ou encore d’actualités financières.

 

TradeBox

https://www.tradebox.fr/accueilTrading.php

Tradebox par Bourse Direct et IG

TradeBox

Licence appliquée en France : BaFin (Allemagne)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni)

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Matières premières, Crypto-monnaies, Obligations, Taux d’intérêt, ETF

Autres produits : compte-titres actions, futures

Plateformes de trading : MetaTrader 4, ProRealTime

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 300€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 500 000€ de la part de l’AMF en 2018

Notre avis :

TradeBox est le nom de la plateforme dédiée aux CFD appartenant au courtier Bourse Direct. Toutefois, il ne s’agit que d’une marque blanche, en l’occurrence d’IG Markets, ce qui signifie que Bourse Direct n’opère pas directement cette plateforme.

Celle-ci est par ailleurs peu mise en valeur et les débutants seront tout pardonnés pour ne pas la prendre sérieusement en considération, du fait de son manque de notoriété et de conditions de trading globalement un peu moins intéressantes que sur la plateforme “mère” d’IG Markets. Sans compter un site Internet particulièrement austère !

Néanmoins, malgré ces points faibles, l’offre de CFD de TradeBox reste une option intéressante.

En vérité, nous l’intégrons dans cette liste pour mettre en avant la marque de confiance que constitue le choix d’un courtier français réputé comme Bourse Direct envers la solution d’IG Markets.

 

XTB

https://fr.xtb.com/

Courtier CFD XTB

XTB

Licence appliquée en France : Polish Financial Services Authority (Pologne)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), Cysec (Chypre), IFSC (Belize)

Type de courtier : Mélange de Dealing Desk et de No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Matières premières, ETF, Crypto-monnaies

Autres produits : compte-titres Actions et ETF

Plateformes de trading : MetaTrader 4, xStation

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 1€

Ségrégation des comptes : oui (BNP Paribas)

Amendes : 2,7 millions de dollars en 2018 du régulateur polonais

Notre avis :

D’origine polonaise et coté à la bourse de Varsovie, le broker XTB fait partie des poids lourds du secteur, comme le prouvent ses 170 000 clients, les locaux répartis partout sur la planète ainsi que la reconnaissance de son expertise dans les médias financiers, notamment concernant le marché du forex.

Opérant en France avec la licence polonaise sous le contrôle de l’Autorité des Marchés Financiers, la protection des fonds en cas de faillite est de 100% jusqu’à 3 000€, puis de 90% jusqu’à 22 000€.

Grâce à des tarifs compétitifs, des contenus pédagogiques de qualité ainsi qu’une plateforme de trading propriétaire dénommée xStation 5 (en plus de Meta Trader 4), le courtier XTB est donc considéré comme un des courtiers les plus fiables, notamment grâce au haut degré de transparence exigé en tant que société cotée en bourse, même si cela ne l’a pas empêché de recevoir une amende importante en 2018.

 

Etoro

https://www.etoro.com/fr/

Courtier eToro

eToro

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), Australian Securities and Investments Commission (Australie)

Type de courtier : Mélange de Dealing Desk et de No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Crypto-monnaies, Indices, Matières premières, ETF

Autres produits : Actions (sans commission) et crypto-monnaies

Plateformes de trading : eToro

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 200€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : non

Notre avis :

eToro est de loin le courtier le plus populaire auprès des traders débutants. Fondé en 2006 et opérant en France avec une licence chypriote, il faut dire que la plateforme est un modèle de simplicité et qu’avec le trading social (la possibilité de copier les stratégies d’autres traders et de suivre des conseils de la communauté), eToro se démarque par sa faculté à s’adresser à cette cible.

Néanmoins, la facilité avec laquelle il est possible de perdre sa mise rappelle au passage que le CFD est un instrument à manier avec précaution.

A ce titre, pendant des années, le gros défaut de eToro était la structure de frais, exorbitante, et exploitant ostensiblement le manque de connaissance des traders débutants.

Un défaut en grande partie corrigé depuis la mise en application de nouveaux tarifs eToro en juillet 2020.

Ceci étant dit, en plus de l’offre de CFD, eToro permet l’achat d’actions et d’ETF sans commission, ce qui est un argument marketing très fort pour communiquer auprès d’investisseurs plus traditionnels. De cette manière, eToro contourne aussi l’interdiction de faire de la publicité pour des CFD et gagne en notoriété dans la presse financière, où il n’est pas rare de voir des interventions économiques venant de ses experts.

De plus, le courtage de crypto-monnaies se distingue des autres plateformes par le fait de réellement posséder les actifs et de pouvoir les transférer vers un eToro Wallet.

Au final, il semblerait donc qu’eToro soit en train de troquer son costume de courtier à la politique tarifaire discutable pour devenir un acteur plus responsable sur la scène Fintech.



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Interactive Brokers

https://www.interactivebrokers.eu/fr/home.php

Interactive Brokers

Interactive Brokers

Licence appliquée en France : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni) ou Commission de Surveillance du Secteur Financier (Luxembourg)

Autres licences : US Securities and Exchange Commission (Etats-Unis), , Monetary Authority of Singapore (Singapour), Kanto Local Finance Bureau (Japon), Hong Kong Securities and Futures Commission (Hong Kong), Australian Securities and Investments Commission (Australie)

Type de courtier : Mélange de Dealing Desk et de No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices

Autres produits : Compte-titres Actions, Fonds communs de placement, ETF, Matières premières au comptant, Options, Obligations, Contrats à terme, Forex au comptant, Futures

Plateformes de trading : IBKR, IBot, ProRealTime

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 10 000€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 4,5 millions de dollars de la SFC (Hong Kong) en 2018, 1,5 million de dollars de la FCA (Royaume-Uni) en 2018 + au moins 6 amendes inférieures à 1 million de dollars entre 2007 et 2014

Notre avis :

Fondé en 1977 aux Etats-Unis, Interactive Brokers est probablement le premier courtier mondial, pas seulement sur les CFD ou le Forex, mais tout produit de bourse confondus.

Il s’agit donc d’un mastodonte pesant des milliards d’euros et régulé aux 4 coins du monde. Tarifs, qualité d’exécution des ordres, sécurité des fonds ou encore variété de l'offre, Interactive Brokers attire des millions d’investisseurs et de traders confirmés, sans compter une clientèle de professionnels et d'institutionnels. Excusez du peu !

Malheureusement, bien que le courtier comporte une vitrine française, la maîtrise de l’anglais et une expérience solide des marchés sont indispensables pour se repérer sur un site reconnu comme complexe, à l’image de la procédure d’ouverture de compte.

 

FXCM

https://www.fxcm.com/fr/

FXCM

FXCM

Licence appliquée en France : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni)

Autres licences : non

Type de courtier : No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Matières premières, Cryptomonnaies, Métaux précieux

Autres produits : non

Plateformes de trading : MetaTrader 4, NinjaTrader, Trading Station FXCM

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 50€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 7 millions de dollars aux Etats-Unis en 2017, 200 000€ de la part de l’AMF en 2015 et de nombreuses autres amendes avant cette date

Notre avis :

Poids lourd du courtage depuis ses débuts il y a plus de 20 ans, le courtier FXCM possède un passé tumultueux, qui prouve au passage que posséder une licence reconnue (anglaise en l’occurrence) et une cotation au Nasdaq ne constituent pas une assurance tous risques.

En effet, une succession de comportements peu éthiques et risqués ont abouti à la faillite du courtier en 2017, repris depuis par le groupe Leucadia. Aujourd’hui, chose assez rare dans le monde du courtage et qui gagnerait à être plus répandue, FXCM possède un code de déontologie.

De quoi permettre le trading en toute confiance ? FXCM reste un nom reconnu internationalement dans le monde du trading et l’opération reconquête est en cours, notamment grâce à un niveau de transparence indéniablement revu à la hausse.

 

Plus500

https://www.plus500.fr/

Broker Plus500

Plus500

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), SFCA (Seychelles), AMS (Singapour), FSCA (Afrique du Sud), FMA (Nouvelle-Zélande)

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions, Forex, Indices, Crypto-monnaies, ETF, Matières premières, Options

Autres produits : non

Plateformes de trading : WebTrader Plus500

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 550 000€ de la part du régulateur belge en 2017

Notre avis :

Sponsor emblématique de l’Atlético Madrid, coté à la bourse de Londres et opérant dans de nombreuses juridictions, le courtier Plus500 présente au premier abord de solides garanties. Pour un broker opérant en France avec une licence chypriote, ce sont des caractéristiques qui permettent de le placer parmi les plus fiables de cette catégorie, même si ce n’est pas naturellement celle qui nous inspire le plus confiance.

D’autres bons points concernent l’application mobile, très téléchargée sur les stores et bénéficiant d’une bonne réputation. ou encore la possibilité de placer des stops garantis.

 

Admiral Markets

https://admiralmarkets.com/fr

Admiral Markets

Admiral Markets

Licence appliquée en France : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni) ou Cysec (Chypre)

Autres licences : Australian Securities and Investments Commission (Australie), Estonian Financial Supervision Authority (Estonie)

Type de courtier : No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Crypto-monnaies, Indices, Matières premières, ETF, Obligations, Futures

Autres produits : compte-titres actions

Plateformes de trading : Metatrader 4, Metatrader 5

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : non

Notre avis :

Admiral Markets est un courtier anglais dont l’ancienneté sur les marchés (plus de 19 ans) et la transparence des équipes constituent des gages de sérieux. Le site opère en France avec deux licences, une chypriote et une anglaise, avec la particularité de laisser le choix au trader français sous quelle juridiction il souhaite ouvrir un compte. Bien entendu, nous vous conseillons d’opter pour la licence anglaise, plus protectrice.

Par ailleurs, il faut souligner les très nombreux contenus éducatifs disponibles, sans conteste parmi les meilleurs, même si on regrette que les tarifs ne soient pas plus clairement exprimés, notamment à l’attention des débutants.

 

AvaTrade

https://www.avatrade.fr/

Avatrade

AvaTrade

Licence appliquée en France : Central Bank of Ireland (Irlande)

Autres licences : Kanto Local Finance Bureau (Japon), Australian Securities and Investments Commission (Australie), FSCA (Afrique du Sud), ADGM (Emirats Arabes Unis), Financial Services Commission (Iles Vierges Britanniques)

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Cypto-monnaies, Indices, ETF, matières premières, Obligations, Options Vanille

Autres produits : non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Metatrader 5, AvaTrade Go

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 175 000€ en 2017 de la part l’Autorité financière Belge

Notre avis :

Broker solidement installé dans de nombreux pays depuis sa création en 2006, AvaTrader est notamment connu pour son sponsoring de Manchester City.

Opérant avec une licence irlandaise qui protège du risque de faillite jusqu’à 20 000€, l’essentiel des opérations est managé depuis Israël, bien que le site n’en fasse curieusement pas mention dans sa présentation, au contraire des bureaux de représentation localisés un peu partout dans le monde. Un manque de transparence qui nous déçoit…

Pour le reste, AvaTrade apparaît comme un courtier Forex & CFD classique, mais plutôt efficace.

 

ActivTrade

https://www.activtrades.eu/fr/

ActivTrade

ActivTrade

Licence appliquée en France : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni)

Autres licences : Securities Commission (Bahamas)

Type de courtier : No Dealing Desk

CFD : Actions & ETF, Devises, Indices, Matières premières, Métaux précieux, Futures

Autres produits : non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Metatrader 5, ActivTrader

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : £85,750 en 2011 de la part de la Financial Conduct Authority (Royaume-Uni)

Notre avis :

Créé en 2001, ActivTrade est un des courtiers CFD les plus anciens du marché. Opérant en France avec une licence anglaise, nous apprécions que le Compte Risque Limité permette de bénéficier de Stop Loss garanti sans frais.

Bénéficiant en plus d’une réputation en ligne tout à fait correcte, il s’agit donc d’un broker pouvant être considéré comme fiable, à condition d’ouvrir un compte dans la juridiction française. En effet, si le trader décide pour une raison X ou Y de s’affranchir des règles françaises, protectrices du consommateur, les risques de trading deviennent alors beaucoup plus élevés, avec par exemple un effet de levier beaucoup plus important.

 

FX Pro

https://www.fxpro.fr/

Broker Fx Pro

FX Pro

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), Financial Sector Conduct Authority (Afrique du Sud), Securities Commission (Bahamas)

Type de courtier : exécution de type No Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Futures, Métaux précieux, Energie

Autres produits : non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Metatrader 5, FxPro Trading Platform, cTrader

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui (Barclays, RBS et Citi Bank)

Amendes : non

Notre avis :

Fondé en 2006 et spécialisé sur le trading de devises à ses débuts, le courtier britannique FxPro affiche de belles références grâce à son ancienneté et son sponsoring actif, notamment d’équipes de football anglaises comme Watfort ou encore l’écurie de F1 McLaren.

Toutefois, en France c’est la licence chypriote qui prévaut et on regrette de nombreux contenus non traduits en français, même si le plus important reste la fiabilité du courtier, réputée comme bonne. Donnant accès à de nombreuses plateformes de trading et mettant en avant la qualité d’exécution des ordres, on apprécie la transparence de ce courtier (équipe dirigeante, documents juridiques, exécution des ordres, etc…) qui conviendra plutôt aux traders expérimentés, et si possible avec une bonne maîtrise de l’anglais.

 

XM

https://www.xm.com/fr/

Broker XM

XM

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : Financial Conduct Authority (Royaume-Uni), ASIC (Australie), IFSC (Belize), Dubai Financial Services Authority (Dubai)

Type de courtier : No Dealing Desk pour les ordres électroniques, Dealing Desk pour les ordres par téléphone

CFD : Actions, Devises, Indices, Matières premières, Métaux précieux, Energie

Autres produits : non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Metatrader 5 (incluant XM WebTrader)

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 5$

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : non

Notre avis :

Fondé en 2009, XM revendique plus de 3 500 000 clients aux 4 coins de la planète. A n’en pas douter, le dépôt minimum de seulement 5$ doit beaucoup contribuer pour l’obtention de ce chiffre impressionnant, bien que l’on puisse légitiment questionner l’intérêt d’un montant aussi faible en tant que trader…

Ceci étant dit, il est vrai que la plateforme permet d’ouvrir des comptes “Micro” pour les traders avec un petit capital et propose également une protection contre les soldes négatifs.

Un mot enfin concernant la licence chypriote : si selon nos critères celle-ci n’est pas d’emblée la plus rassurante, la bonne réputation en ligne du courtier confirme le sérieux de la société, d’autant plus que nous n’avons pas retrouvé la trace d’éventuelles amendes.

Alvexo

https://www.alvexo.fr/

Alvexo

Alvexo

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : SFCA (Seychelles)

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions (comptes Premium uniquement), Devises, Indices, Matières premières, Crypto-monnaies

Autres produits : Non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Alvexo WebTrader

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 500€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : non

Notre avis :

Très actif en France (à l’image d’un partenariat publicitaire passé avec Julien Lepers) et encore jeune (fondé en 2015), le courtier chypriote Alvexo donne l’impression de viser essentiellement les débutants, si possible âgés. Une population souvent prise pour cible par les escrocs…

De plus, nous regrettons un manque de transparence général comme le prouve cette enquête de Warning-Trading. Ainsi, de nombreux témoignages de clients à visage découvert dénoncent un démarchage téléphonique très poussé dans le but d’inciter les apprentis traders à déposer toujours plus. Si nous n’avons pas trouvé de preuves du manque d’intégrité de la plateforme de trading, ces signaux doivent inciter à une extrême prudence, d’autant plus que la licence chypriote n’est pas celle avec les meilleures garanties.

Libertex

https://libertex.com/fr

Courtier Libertex

Libertex

Licence appliquée en France : Cysec (Chypre)

Autres licences : non

Type de courtier : Dealing Desk

CFD : Actions, Devises, Indices, Crypto-monnaies, ETF, Matières premières, Métaux précieux, Energie

Autres produits : non

Plateformes de trading : Metatrader 4, Libertex (application mobile)

Compte Démo : oui

Montant du premier dépôt : 100€

Ségrégation des comptes : oui

Amendes : 300 000 USD de la part des Etats-Unis en 2012, 1 100 000 USD de la part des Etats-Unis en 2018, 160 000€ de la part de la Cysec (Chypre) en 2020

Notre avis :

Libertex est un courtier créé en 2015, mais appartenant à un groupe dénommé le Global Forex Club, dont les origines remontent à 1997. Toutefois, sur le site Libertex, il n’est fait aucune mention de cette appartenance, bien que le courtier se présente comme le leader mondial de cette industrie avec 2,2 millions de clients à travers le monde et opérant depuis 1997, des chiffres émanant manifestement du groupe Global Forex Club.

Sponsor d’équipes de football en Espagne (dont notamment le FC Valence), la marque Libertex en tant que telle paraît comme plutôt fiable. Toutefois, le manque de transparence concernant la société mère ainsi que la seule présence de la licence chypriote sont des caractéristiques méritant réflexion.

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