Concept #4

Se faire aider, mais sans être le dindon de la farce


Nextbanq

Nul ne s'improvise spécialiste dans un domaine du jour au lendemain.

Et l'investissement ne fait pas exception à la règle.

Pour mettre en place une stratégie adaptée à ses objectifs, il y a deux façons de se lancer.

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1/ Apprendre en autodidacte pour les plus motivés

Il n'a jamais été aussi facile d'apprendre à investir qu'aujourd'hui.

Guides ou vidéos, il existe une quantité d'information phénoménale sur Internet.

En y dédiant du temps et de l'énergie, il est ainsi possible d'apprendre gratuitement les "ficelles" du métier, à condition d'être organisé. Car attention à l'overdose de contenu sans fil directeur !

C'est pourquoi, pour gagner du temps, il peut parfois être intéressant de passer par une formation payante.

2/ Se faire aider par un professionnel honnête

Après tout, conseiller est un métier, alors pourquoi ne pas aller consulter un pro ?

En un coup d'oeil, il pourra comprendre votre situation et vos objectifs, afin de mettre la meilleure stratégie en place.

Voilà pour la théorie, mais dans la pratique, cela peut être une autre histoire. Car qui dit professionnel dit rémunération, sous une forme ou une autre...

Selon le professionnel qui vous conseille, des pièges sont possibles :

  • Votre conseiller bancaire : ce sont rarement des spécialistes de l'investissement. De plus, ils ont souvent des objectifs commerciaux à atteindre, comme ouvrir des assurances vie. Enfin, ils sont limités aux produits disponibles au sein de leur établissement, et dans le cas des banques traditionnelles, ceux-ci sont rarement performants.
    Citons par exemple le cas ayant fait la une des journaux d'une dame ayant souscrit un produit dont la seule utilité est de payer moins d'impôts. Non seulement, elle n'avait plus accès à son argent, mais en plus, le conseiller n'avait pas vu que compte tenu de ses revenus, elle ne payait déjà pas d'impôts...
  • Le conseiller en gestion de patrimoine : avec une meilleure formation et un accès à la majorité des produits d'investissement du marché, cette option paraît bien mieux adaptée. Toutefois se pose la question de sa rémunération.
    Car si ses services sont gratuits, c'est parce qu'ils se rémunèrent avec les produits qu'ils recommandent. Par exemple, s'il conseille un fonds de placement, ce fonds a toutes les chances de lui reverser une commission en guise de remerciement. Dans ces conditions, l'intérêt du conseiller est-il de recommander les meilleurs fonds pour son client ou ceux qui lui reversent la meilleure rémunération ?

Dans tous les cas de figure, il n'y a qu'une stratégie à adopter : connaissez les motivations financières de votre interlocuteur !


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