Les néobanques sont-elles l’avenir de la banque ? Les plus et les moins pour se décider

Les néobanques sont-elles l’avenir de la banque ? Les plus et les moins pour faire son choix

Après des décennies d’immobilisme, le monde bancaire est rentré dans une nouvelle dimension.

En effet, alors que les banques en ligne viennent tout juste de s’installer dans nos vies, un nouveau type de compte bancaire fait une entrée remarquée : les néobanques.

Néobanques ou banque en ligne

Appelées aussi "comptes sans banque" dans un premier temps, les néobanques apportent un vent de fraîcheur indéniable.

De l’interdit bancaire au globe-trotter en passant à l’usager bancaire en quête de liberté, les néobanques ambitionnent ni plus ni moins que de révolutionner l’usage bancaire pour tous, sans exception.

Qui sont-elles ? Quelles sont leurs caractéristiques ? Et surtout, sont-elles meilleures que les banques en ligne ?

Pour le savoir, une seule solution : partir dès maintenant à leur découverte !

Les avantages des néobanques

Première différence et non des moindres : ouvrir un compte se fait à la vitesse de l’éclair et sans conditions de revenus.

Ce miracle est rendu possible par le fait que les néobanques fonctionnent avec des cartes de débit à autorisation systématique, ce qui veut dire qu’à chaque paiement, le marchand consulte le compte bancaire du client et si celui-ci n’est pas suffisamment provisionné, l’opération est tout simplement rejetée.

Cela veut donc dire qu’il est impossible d’être à découvert, et que par conséquent les néobanques ont des procédures d’inscription extrêmement souples.

Avantages des néobanques

Ouvrir un compte ne prend que quelques minutes et le compte bancaire devient un produit de consommation comme un autre !

D’ailleurs, il existe deux manières très distinctes d’ouvrir un compte dans une néobanque :

  • En achetant un coffret chez un buraliste (Compte Nickel) ou bien dans un hypermarché (Compte C-Zam de Carrefour). Le coffret comprenant la carte bancaire, il ne reste plus qu’à l’activer tranquillement de chez soi
  • En ouvrant un compte directement en ligne (Anytime, N26, etc.) et en se faisant livrer la carte à domicile, dans un délai de quelques jours ouvrés. L’ouverture du compte prend moins de 10 minutes et l’activation de la carte bancaire s’effectue en ligne ou depuis l’application mobile.

Dans les deux cas, avec très peu de justificatifs demandés (principalement une preuve d’identité), ouvrir son compte bancaire n’est vraiment qu’une simple formalité.

Au quotidien, la flexibilité est à son paroxysme grâce un soin tout particulier apporté aux applications mobiles, pour une gestion vraiment sur le pouce…

Mais attention : le mobile étant considéré la plupart du temps comme le moyen de gestion principal du compte (par rapport à l’ordinateur ou la tablette), l’absence de téléphone portable rend parfois l’ouverture de compte tout simplement impossible !

Une preuve bien concrète que les néobanques cherchent avant tout à s’adapter aux nouveaux styles de vie.

Ainsi, une des nouveautés majeures des néobanques est le contrôle quasi-total sur la carte bancaire :

  • Activation ou la désactivation de la carte bancaire en cas de vol ou de perte
  • Augmentation ou diminution des plafonds de retrait et de paiement
  • Activation ou la désactivation de la carte à l’étranger
  • Changement du code PIN

Des fonctionnalités qui permettent de contrôler sa carte bancaire comme un jeu d’enfant, en quelques secondes.

Rapidité des transactions des néobanques

Quand au compte bancaire, c’est aussi la rapidité des transactions qui fait mouche, en grande partie grâce à l’utilisation des cartes bancaires à vérification systématique :

  • Les virements émis et reçus sont passés sans date de valeur, c’est-à-dire en temps réel (adieu les temps d’attente liés aux jours fériés par exemple)
  • Les dépenses par carte apparaissent pratiquement immédiatement dans l’historique des transactions

Bref, pour la gestion des comptes, les néobanques se placent comme une solution de choix pour tous ceux qui souhaitent suivre leur budget au plus près.

Par exemple, quelques secondes après un paiement, il suffit de sortir son portable pour s’assurer que c’est le bon montant qui a été débité…

Ces avantages sont disponibles à des tarifs généralement très compétitifs, la gratuité à l’usage n’étant parfois même pas très lointaine (nous y reviendrons plus bas).

En capitalisant sur l’impossibilité d’être à découvert, les comptes bancaires des néobanques permettent donc de nouveaux usages :

  • Pour aider aux finances d’une colocation (paiement du loyer, des charges, etc…)
  • Pour ouvrir un compte joint rapidement, sans les risques d’un compte joint classique
  • Initiation à la gestion de budget pour les mineurs
  • Mise en place d’une cagnotte, par exemple pour payer des vacances communes
  • Pour la gestion exclusive d’un type de dépense, par exemple les notes de frais
  • Pour les personnes interdites bancaires

Cette liste est non-exhaustive mais permet bien de saisir l’intérêt des néobanques : en banalisant l’usage du compte bancaire, toutes les utilisations sont imaginables, au plus proche des besoins de chacun.

Souplesse d'utilisation des néobanques

 

 

Le conseil de Nextbanq
Néobanque, compte sans banque et carte bancaire prépayée : des frontières à géométrie variable

En l’absence de définitions très claires, voici nos définitions des services cités ci-dessus :

  • Carte bancaire prépayée : des services qui permettent de déposer de l’argent sur un compte en ligne, pour pouvoir ensuite le dépenser exclusivement par l’intermédiaire d’une carte bancaire
  • Compte sans banque : fonctionne à la manière d’une carte bancaire prépayée, à la différence près que l’utilisateur bénéficie en plus d’un RIB, ce qui lui permet d’effectuer des virements et recevoir par exemple son salaire
  • Néobanque : comme un compte sans banque, mais avec des fonctionnalités élargies (open banking, application mobile de premier plan, etc…) et l’ambition de devenir des banques complètes avec de l’épargne et du crédit

De plus, sachant par exemple que de nombreux établissements de carte bancaire prépayée se mettent à leur tour à proposer des RIB, les frontières évoluent très vite… Toutefois, le dénominateur commun reste de bénéficier d’une carte bancaire "sans prise de tête".

 

Au final, faute de définition très claire dans l’esprit du public (et de nombreux professionnels), compte sans banque et “vraies” néobanques sont donc souvent assimilées comme néobanques.

Par rapport aux banques traditionnelles et en ligne, la simplicité d’utilisation et la rapidité d’exécution des néobanques sont donc sans conteste leurs principaux avantages.

Mais ce n’est pas tout, d’autres spécificités sont encore au menu :

  • L’architecture technique des néobanques repose sur l’Open Banking, qui est une solution inégalable en termes de flexibilité, dans le but d’intégrer des services développés par d’autres prestataires. Par exemple, la néobanque N26 donne accès directement au service Transferwise pour effectuer des virements à l’étranger. Si vous ne connaissez pas Transferwise, n’hésitez à consulter notre avis, il s’agit ni plus ni moins que d’une révolution dans le transfert d’argent…
  • Au-delà de l’exemple de Transferwise, de nombreuses innovations sont en cours dans le monde, la plus osée étant certainement par exemple la possibilité d’utiliser ses informations personnelles comme monnaie d’échange (Secco bank)…
  • Les frais avec l’international sont généralement plus bas (retraits en dehors de la zone euro et paiement en devise), ce qui rend souvent les néobanques attractives pour des voyages prolongés à l’étranger

Si pour l’instant les services des néobanques se concentrent essentiellement en France sur le compte courant, à la vue de ce qui se passe dans le monde entier, le rythme des innovations et l’élargissement progressif de l’offre (épargne, crédit) promettent aux néobanques un avenir plutôt radieux.

Au point de rendre les banques en ligne obsolètes ?

Pour le savoir, avant de les comparer, intéressons-nous d’abord aux points faibles des néobanques.

Les points faibles des néobanques

Pas besoin de chercher bien loin, comme énoncé précédemment, l’absence quasi-générale de solutions d’épargne et de crédit ne permet pas encore de les considérer comme des banques à part entière.

Points faibles des néobanques

De plus, si des innovations permettent de simplifier les paiements (paiement par SMS, cagnotte, etc…), quelques limitations peuvent être présentes :

  • La non prise en compte des chèques, à l’encaissement comme à l’émission
  • Les cartes bancaires à autorisation systématique ne sont pas acceptées partout : les automates des péages, parking et stations-service n’envoient pas toujours une demande d’autorisation à la banque, ce qui a pour conséquence d’annuler la transaction
  • Le paiement en ligne est parfois impossible à cause de procédures de sécurité comme le 3D-secure

Ces inconvénients liés au paiement n’étant pas l’apanage de toutes les néobanques, prendre le temps de les comparer est donc une étape indispensable.

Mais ce n’est pas tout : si l’impossibilité d’être à découvert peut être perçue comme un avantage de taille, il existe aussi un revers de la médaille.

Par exemple, en cas de rejet d’un prélèvement automatique, la coupure du service correspondant peut causer des désagréments (téléphone, internet, etc…) qui auraient pu être évités grâce à un petit découvert temporaire.

De plus, si la néobanque facture des frais de rejet (5€ à partir du 3e dans le mois chez Compte Nickel par exemple), il y a fort à parier qu’un petit découvert aurait été économiquement plus intéressant.

Alors, l’absence de découvert, avantage ou inconvénient ? Tout dépend de l’usage que souhaite faire l’utilisateur, mais il s’agit assurément d’une caractéristique qui mérite réflexion.

Afin de comparer néobanques et banques en ligne, l’heure est maintenant venue de nous intéresser à une question essentielle, celle du prix.

Combien coûte une néobanque ?

Entre les nombreuses néobanques existantes et à venir (le secteur est en ébullition dans le monde entier !), de nombreuses différences de fond peuvent exister.

Néanmoins, nous pouvons quand même les classer en deux catégories :

  • Celles qui facturent des frais de tenue de compte et quelques services

Ave des frais de tenue de compte annuels de l’ordre 12€ pour C-Zam, 20€ pour Compte Nickel ou encore 27€ pour Anyti.me, les néobanques représentent en toute objectivité des solutions très compétitives.

Pour rappel, une simple cotisation pour une carte bancaire équivalente dans une banque traditionnelle est rarement facturée en dessous de 40€, et cela sans prendre en compte la facturation de la plupart des opérations courantes.

Toutefois, si les brochures tarifaires des néobanques sont des modèles de simplicité et de transparence, il ne faut pas les survoler pour autant.

Principal reproche ? Les retraits au distributeur sont souvent payants (2€ pour Anyti.me, 1€ pour C-Zam et Compte Nickel). Pour pouvoir garder un avantage compétitif, il s’agira dès lors de limiter les retraits à un minimum…

Dans le meilleur des cas, avec le compte C-Zam de Carrefour Banque, la néobanque revient par exemple donc à 24€ par an (la cotisation + un retrait par mois).

  • Celles qui proposent la quasi-gratuité mais avec des conditions

C’est le modèle retenu par N26 ou encore Orange Bank.

Contrairement aux néobanques précédemment citées, la gratuité est ici quasi-totale (principalement hors opérations exceptionnelles) dans le but d’acquérir un maximum de clients, en attendant l’arrivée des offres d’épargne et de crédit.

L’objectif de ces néobanques est clairement de remplacer à terme les banques en ligne, en allant plus loin dans l’innovation.

Toutefois, pour assurer la pérennité de ce business model, ces néobanques doivent pouvoir compter sur la loyauté de leurs clients.

C’est pourquoi celles-ci font généralement le choix d’imposer une activité mensuelle par carte bancaire (par exemple trois achats) sous peine de facturer des pénalités.

Bref, comme pour les banques en ligne, ces néobanques ne coûtent pratiquement rien à l’année à condition de jouer le jeu (utiliser la carte pour des paiements, ne pas abuser des retraits en liquide, limiter les incidents de paiement, etc…).

Vous hésitez entre une banque en ligne et une néobanque ? Lisez la suite pour avoir des idées plus claires.

Néobanque ou banque en ligne, comment choisir ?

Entre des néobanques parfois payantes et des banques en ligne pas toujours gratuites, la variété des options disponibles peut vite tourner au mal de tête !

Banque en ligne ou néobanque ?

La première étape est de savoir si vous recherchez une "vraie" banque (avec un découvert autorisé, de l’épargne et des crédits) ou seulement un compte courant.

  • Vous recherchez une banque complète

Cas le plus simple, la solution est bien évidemment de se tourner vers les banques en ligne, dont l’offre rivalise avec celle des banques traditionnelles tout en proposant des tarifs imbattables.

Seul bémol, si vous gagnez moins de 1 000€ nets par mois, l’ouverture d’un compte vous sera généralement refusée.

La solution est de se tourner vers l’offre Welcome de Boursorama Banque (1,50€ par mois) ou vers Monabanq (2€ par mois) pour profiter des mêmes avantages, mais pour un coût modeste.

  • Vous recherchez seulement un compte courant

Rien ne vous empêche d’ouvrir un compte dans une banque en ligne et de n’utiliser seulement le compte courant. Alors, plutôt banque en ligne ou néobanque ?

Voici un condensé des forces en présence pour un compte courant à bas coût :

  • Les néobanques avec frais de tenue de compte (Compte Nickel, etc…) : pour environ 30€ par an, elles sont parfaites pour des usages spécifiques (colocation, etc…) et sans complication. On pourrait presque les qualifier de compte courant à usage jetable !
  • Les néobanques presque gratuites (Orange Bank, N26, etc…) : ces néobanques sont économiquement très intéressantes à condition de faire un usage raisonnable de la carte bancaire (au moins trois paiements par mois). Dans l’esprit, ces banques sont amenées à se développer et représentent donc un compromis entre la néobanque pure et dure et les banques en ligne. Toutefois, l’absence de découvert autorisé et la carte à autorisation systématique non acceptée partout (péages, etc…) sont des points à prendre en compte.
  • Les offres classiques des banques en ligne : gratuites si vous gagnez plus 1 000€ par mois, elles permettent de bénéficier d’un découvert autorisé. Certes, la procédure d’ouverture de compte est un peu plus lourde, mais les banques en ligne permettent en échange de bénéficier d’un bonus de bienvenue, souvent de l’ordre de 80€.
  • Les offres payantes des banques en ligne : si vous gagnez moins de 1 000€ par mois, le coût est similaire à celui d’une néobanque avec frais de tenue de compte, mais avec un accès au découvert autorisé. De plus, il est tout à fait possible de bénéficier d’offres de bienvenue.

Toujours indécis sur le choix du compte courant ? N’hésitez pas à vous poser les bonnes questions :

  • Avez-vous une idée précise des tarifs de chaque banque ? Le moins cher est-il votre seul critère ?
  • Une prime de bienvenue vaut-elle quelques efforts de plus pour l’ouverture de compte ?
  • La rapidité dans les transactions est une caractéristique que vous recherchez ?
  • Avez-vous besoin d’un compte courant pour un objectif précis ? Est-ce pour le court terme ou le long terme ?
  • Avez-vous besoin d’un découvert autorisé ?
  • La réputation de la banque est-elle importante à vos yeux ? Etes-vous prêt à sortir des sentiers battus ?
  • Êtes-vous réfractaire à une carte bancaire à autorisation systématique ?

Si d’aventure votre choix se porte sur une néobanque, ou si vous souhaitez mieux les connaître, voici un rapide panorama des forces en présence y voir clair.

Présentation des néobanques du marché

Les principales néobanques du marché sont les suivantes :

Compte NickelCompte Nickel

Première néobanque française avec plus de 500 000 clients, le Compte Nickel est disponible sous forme de coffret chez plus de 2 500 buralistes, avec des frais de tenue de compte de l’ordre de 20€ par an.

Initialement destiné aux personnes avec des difficultés financières, le Compte Nickel cherche aujourd’hui à capter un public plus large, en mettant en avant l’impossibilité d’être à découvert.

Si le contrôle de la carte bancaire n’est pas aussi développé que dans d’autres néobanques, un avantage conséquent de Compte Nickel est d’accepter les dépôts en liquide.

En 2017, Compte Nickel a été racheté par BNP Paribas pour plus de 200 millions d’euros.

C-zamC-zam

Le compte courant de Carrefour Banque est disponible dans tous les hypermarchés Carrefour ou en ligne sur le site rueducommerce.com. Le coffret coûte 5€ à l’achat et les frais de tenue de compte sont de 12€ par an, pour une carte Mastercard sans découvert autorisé.

N26N26 (ex Number26)

D’origine allemande et présente dans de nombreux pays, la néobanque N26 fait beaucoup parler d’elle par son envie de casser les codes bancaires… Entièrement gratuite à condition d’effectuer au moins trois paiements par mois avec la carte Mastercard, N26 est à la pointe de l’innovation en intégrant par exemple le service de transfert d’argent vers l’international Tranferwise ou encore MoneyBeam pour effectuer des transfert par SMS ou email.

Lire nos avis sur l’offre standard N26 et l’offre payante N26 Black.

SoonSoon

Propriété d’AXA Banque depuis plusieurs années, Soon est à l’origine une néobanque mobile destinée aux étudiants. Proposant le traitement des chèques, la gratuité de tous les retraits en euros ou encore un livret d’épargne, la néobanque mobile connaît toutefois en France un succès mitigé malgré d’indéniables qualités…

A noter que si le découvert autorisé ne fait pas parti de l’offre, il existe néanmoins un découvert non autorisé, donc possiblement à négocier avec la banque même si le taux est lui fixé dans la grille tarifaire.

Orange bankOrange bank

Fort des ambitions de sa maison mère Orange et de son incroyable base de donnée client, Orange bank fait figure de néobanque à surveiller.

Sans conditions de revenu pour une carte Visa, livret d’épargne, découvert autorisé ou encore innovations dans les paiements, Orange bank semble cocher toutes les cases avant son lancement au grand public en juillet 2017.

LydiaLydia

Start-up française opérant à la base à la simplification et àe la diversification des paiements (mobile, chat, cagnotte, etc…), Lydia propose pour 3,99€ par mois une carte Mastercard.

Complètement connecté au téléphone portable et proposant des innovations intéressantes comme le multicompte, le compte courant de Lydia se démarque aussi par une grille tarifaire innovante, avec par exemple 10 retraits en devise gratuits par an.

SmartpaySmartPay

Le compte courant SmartPay proposé par la start-up lyonnaise Sogexia a vu le jour en décembre 2016, avec comme principal axe de communication la rapidité des transactions.

Avec des tarifs plutôt bas pour une néobanque, la possibilité de détenir jusqu’à 4 cartes Mastercard et un bouche-à-oreille jusqu’à présent positif, SmartPay est peut-être une des jeunes pousses du secteur les plus prometteuses.

AnytimeAnytime

Société anglaise créée par des entrepreneurs français, Anytime est une néobanque avec des tarifs relativement élevés : 27€ de cotisation annuelle et 2€ par retrait dans la zone euro. La fintech se démarque cependant par une offre plutôt complète et encore en développement : compte pour les particuliers mais aussi pour les jeunes et les professionnels.

Attention toutefois au RIB fourni : celui-ci est fourni au nom de Anytime et est donc non nominatif, ce qui peut engendrer des refus de paiement par exemple pour recevoir des allocations.

Bien entendu, la liste ci-dessus est non-exhaustive et ne représente que quelques-uns des établissements les plus populaires évoluant en France.

De plus, de nombreux acteurs étrangers, notamment en provenance de Londres, capitale de la Fintech, sont susceptibles de transformer encore le marché. Nous pensons notamment à Revolut, Monzo ou encore ATOM bank.

 

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